Aides pour une toiture en 2026 : ce que le décret du 25 août a supprimé, ce qui reste

Mis à jour le 4 septembre 2026, aides et prix arrêtés au 1er septembre 2026. Sources listées en bas de page.

Depuis le 1er septembre 2026, l'isolation de toiture ne donne plus droit au forfait MaPrimeRénov' par geste : le décret 2026-822 du 25 août 2026 l'a retirée du dispositif. Il reste la prime CEE (environ 6 à 13 € par m² de combles ou de rampants), la TVA à 5,5 % sur l'isolation, l'éco-prêt à taux zéro de 15 000 € pour une action, le parcours accompagné MaPrimeRénov' pour les logements classés E, F ou G, et une exonération possible de taxe foncière sur délibération locale. Une réfection de couverture seule, sans isolation, n'ouvre droit à aucune aide énergie : elle reste à la TVA de 10 %.

Maison ancienne couverte d'ardoise, isolation des combles à reprendre

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Ce qui a changé le 1er septembre 2026

Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026, publié au Journal officiel du 27 août, met fin au forfait MaPrimeRénov' par geste pour l'isolation des combles, des rampants et des toitures-terrasses, ainsi que pour les parois vitrées, la ventilation mécanique, le chauffe-eau thermodynamique, le bois et le solaire thermique. La bascule est datée : toute demande déposée jusqu'au 31 août 2026 relève de l'ancien barème, toute demande déposée à partir du 1er septembre n'y a plus accès.

L'ancien barème, pour mémoire, versait 25 € par m² aux ménages très modestes, 20 € aux modestes et 15 € aux intermédiaires pour l'isolation des rampants ou des plafonds de combles, dans la limite d'une dépense éligible de 75 € par m². Les toitures-terrasses étaient mieux dotées, 75, 60 et 40 € par m² pour un plafond de 180 € par m². Les ménages aux revenus supérieurs n'y avaient déjà pas droit.

La mesure n'est pas tombée sans préavis : annoncée fin juin, désavouée par le Conseil national de l'habitat début juillet, publiée malgré tout huit jours avant son application. Les pages qui affichent encore « MaPrimeRénov' toiture 25 €/m² » décrivent un dispositif éteint.

L'année 2026 avait déjà été agitée : guichet fermé de janvier au 23 février faute de loi de finances, réouverture avec un budget de 3,6 milliards d'euros, sortie de l'isolation des murs du parcours par geste au 1er janvier.

Éligible ou non : le tableau de septembre 2026

Le tableau ci-dessous résume la situation dispositif par dispositif, pour les demandes déposées à partir du 1er septembre 2026.

TravauxMaPrimeRénov' par gestePrime CEETVAÉco-PTZ
Isolation des rampants ou des comblesNon depuis le 1er septembre 2026Oui, fiche BAR-EN-1015,5 %Oui, 15 000 € pour une action
Isolation d'une toiture-terrasseNon depuis le 1er septembre 2026Oui, fiche BAR-EN-1055,5 %Oui, R au moins égal à 4,5
Réfection de couverture sans isolationNonNon10 %Non
Charpente réparée ou renforcéeNonNon10 %Non
Charpente remplacée à plus de 50 % du gros œuvreNonNon20 %Non
Démoussage, gouttières, fenêtre de toitNonNon10 %Non
Désamiantage d'une couverture fibrocimentNonNon10 % sur la main-d'œuvreNon

La ligne qui intéresse le plus de propriétaires, la réfection de couverture, ne coche aucune case. Les aides financent la performance énergétique, pas l'étanchéité du toit.

La prime CEE, devenue le levier principal

Les certificats d'économies d'énergie n'ont pas été touchés par le décret d'août. Ils deviennent donc l'aide de référence pour un mono-geste d'isolation. La fiche BAR-EN-101, dans sa version A64-6 applicable depuis le 1er janvier 2025 et abrogée au 1er mai 2027, couvre les combles et les rampants. Elle impose une résistance thermique d'au moins 7 m².K/W en combles perdus et 6 m².K/W en rampants, et valorise entre 920 et 1 700 kWh cumac par m² selon la zone climatique.

Traduit en euros, cela donne des montants indicatifs de 6 à 13 € par m² en 2026. Effy publie 13 € par m² pour les ménages très modestes et 10 € pour les autres ; d'autres obligés versent moins. La valorisation a baissé d'environ 15 % au 1er janvier 2025, ce qui explique l'écart avec les montants que l'on trouve dans les articles plus anciens. Pour une toiture-terrasse, la fiche BAR-EN-105 exige une résistance d'au moins 4,5 et valorise 4 à 10 € par m² selon les sources.

Deux règles pratiques comptent plus que le montant. La demande de prime doit être déposée avant la signature du devis, faute de quoi le dossier est refusé sans recours. Et l'entreprise doit être RGE dans le domaine concerné : la liste ADEME recense 1 499 entreprises RGE toiture dans les cinq départements ligériens, ce qui laisse le choix, y compris en Mayenne où le maillage est plus lâche.

Le cumul avec MaPrimeRénov' reste plafonné par un écrêtement : 90 % de la dépense éligible pour les ménages très modestes, 75 % pour les modestes, 60 % pour les intermédiaires, et 100 % en ajoutant les aides locales. Autrement dit, personne ne fait financer la totalité d'un chantier par l'addition des dispositifs.

TVA à 5,5 % ou à 10 % : où passe la frontière

La TVA réduite à 5,5 % de l'article 278-0 bis A du code général des impôts couvre l'isolation thermique de la toiture, des rampants et des toitures-terrasses, ainsi que les travaux induits strictement nécessaires. La dépose et la repose de la couverture existante, quand elles sont indispensables pour poser l'isolant par l'extérieur, entrent dans ce périmètre : c'est l'argument qui rend un sarking nettement moins cher qu'il n'y paraît.

La TVA à 10 % de l'article 279-0 bis couvre tout le reste dès que le logement dépasse deux ans d'âge : réfection de couverture en ardoise ou en tuile, faîtage, zinguerie, gouttières, démoussage, hydrofuge, remplacement de fenêtre de toit, réparation de charpente. La TVA à 20 % s'applique aux logements de moins de deux ans et aux travaux qui concourent à produire un immeuble neuf, notamment une remise à neuf de plus de la moitié du gros œuvre.

Ce dernier point mérite attention sur les longères et les fermes rénovées : remplacer intégralement une charpente peut faire basculer le chantier entier à 20 %, soit dix points de plus sur la totalité du devis. Un couvreur qui connaît son métier chiffrera la reprise plutôt que le remplacement quand c'est techniquement possible.

Depuis le 1er mars 2025, l'attestation de TVA sur formulaire séparé a disparu : le client certifie directement sur le devis ou la facture que les conditions sont remplies. Conservez ces documents, c'est vous qui répondez en cas de contrôle.

L'éco-prêt à taux zéro et les autres financements

L'éco-PTZ reste en vigueur jusqu'au 31 décembre 2027. Il finance 7 000 € pour une action sur les parois vitrées, 15 000 € pour une autre action seule comme l'isolation de toiture, 25 000 € pour deux actions, 30 000 € pour trois ou plus, et 50 000 € en performance globale. La durée de remboursement va jusqu'à 15 ans, 20 ans en performance globale.

Ses conditions sont légères : aucune condition de ressources, un logement de plus de vingt-quatre mois occupé en résidence principale, une entreprise RGE, des travaux achevés sous trois ans. Il se cumule avec MaPrimeRénov' et la prime CEE, et la variante éco-PTZ MaPrimeRénov' finance le reste à charge d'un dossier déjà instruit, sans nouvelle analyse technique.

Une réfection de couverture sans isolation n'est pas finançable par l'éco-PTZ. Restent alors le prêt travaux bancaire classique et le prêt avance rénovation, remboursable à la vente ou à la succession, proposé par un nombre limité d'établissements.

Le parcours accompagné, seule voie MaPrimeRénov' pour un toit

Depuis le 1er septembre 2026, une isolation de toiture ne peut être financée par MaPrimeRénov' que dans le cadre du parcours accompagné, dit rénovation d'ampleur. Les conditions sont exigeantes : logement classé E, F ou G, achevé depuis plus de 15 ans, au moins deux gestes d'isolation, un gain minimal de deux classes de DPE, et le recours obligatoire à un Mon Accompagnateur Rénov'.

Les taux de prise en charge vont de 80 % pour les ménages très modestes à 60 % pour les modestes, 45 % pour les intermédiaires et 10 % pour les revenus supérieurs. Les plafonds de travaux ont été abaissés par les textes de septembre 2025 : 30 000 € hors taxes pour un gain de deux classes, 40 000 € pour trois classes ou plus. Le palier à 70 000 € et le bonus de 10 % pour sortie de passoire ont été supprimés. Une avance de 30 % reste possible pour les propriétaires occupants modestes et très modestes.

Ce parcours a du sens pour une maison ancienne mal isolée dont la toiture est de toute façon à refaire : la toiture représente environ 30 % des déperditions d'un logement non isolé, selon la fiche de l'unité départementale de l'architecture et du patrimoine des Bouches-du-Rhône, et c'est le geste au meilleur rapport entre coût et classes gagnées. Combiner la réfection de couverture avec un sarking et une isolation des murs fait entrer le chantier dans le dispositif.

Pour les bailleurs, deux échéances comptent. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025, les F le seront au 1er janvier 2028 et les E au 1er janvier 2034. La réforme du DPE du 1er janvier 2026, qui abaisse le coefficient de conversion de l'électricité de 2,3 à 1,9, a fait sortir environ 850 000 logements chauffés à l'électricité des classes F et G sans aucun travaux. Le projet de loi de relance du logement, adopté par le Sénat le 8 juillet 2026, prévoit d'assouplir l'interdiction pour les bailleurs engagés dans une rénovation, mais il n'était pas promulgué début septembre 2026 : l'interdiction des G reste applicable.

Refaire la couverture sans isoler : ce qui reste possible

Deux dispositifs échappent à la logique énergétique. Ma Prime Logement Décent, gérée par l'Anah et héritière d'Habiter Sain et Habiter Serein, finance une réfection de toiture et le traitement des infiltrations pour les propriétaires occupants modestes ou les bailleurs conventionnés, y compris sans aucune isolation. Elle suppose une dégradation constatée par une grille d'évaluation, donc un logement réellement abîmé, pas un toit fatigué. C'est la seule aide nationale qui finance une couverture pure, et presque aucun site concurrent ne la mentionne.

Les aides locales forment la seconde voie. Certaines communautés de communes votent une aide à la réfection de toiture, souvent modeste et plafonnée, parfois réservée aux centres-bourgs dans le cadre d'une opération programmée d'amélioration de l'habitat. Ces dispositifs changent chaque année et ne se devinent pas : l'agence départementale d'information sur le logement les recense, département par département.

Taxe foncière et copropriétés

L'exonération de taxe foncière de l'article 1383-0 B du code général des impôts est méconnue parce qu'elle est facultative : elle n'existe que si la commune ou l'intercommunalité a délibéré. Quand elle existe, elle porte sur 50 à 100 % de la part communale et intercommunale pendant trois ans, non renouvelable dans les dix ans.

Les conditions sont précises : logement achevé depuis plus de dix ans au 1er janvier de la première année d'exonération, dépenses d'équipement supérieures à 10 000 € TTC hors main-d'œuvre l'année précédente ou 15 000 € sur trois ans, entreprise RGE, et déclaration au service des impôts des particuliers avant le 1er janvier de la première année d'application. L'isolation thermique des toitures figure bien dans la liste des équipements éligibles de l'article 18 bis de l'annexe IV.

En copropriété, MaPrimeRénov' Copropriété finance 30 % du montant hors taxes des travaux pour un gain énergétique d'au moins 35 %, et 45 % pour un gain d'au moins 50 %, dans la limite de 25 000 € de travaux par logement. S'y ajoutent 10 points pour une sortie de passoire, 20 points pour une copropriété fragile, et des primes individuelles de 1 500 € pour les copropriétaires modestes et 3 000 € pour les très modestes. La copropriété doit compter au moins 75 % de résidences principales, 65 % en dessous de vingt lots, et recourir à une assistance à maîtrise d'ouvrage. Une réfection de toiture avec isolation s'intègre parfaitement à un programme global, ce qui reste la meilleure façon de financer le toit d'un immeuble nantais ou angevin des années 1960.

Les bailleurs, enfin, peuvent cumuler ces aides avec Loc'Avantages, prolongé jusqu'à fin 2027, qui ouvre une réduction d'impôt pouvant atteindre 65 % des loyers selon le niveau de loyer pratiqué.

Où chercher une aide locale dans les Pays de la Loire

Aucune aide régionale ligérienne dédiée à la toiture ne figure dans nos sources datées, et nous ne l'inventerons pas. La bonne méthode consiste à interroger trois guichets, dans cet ordre.

L'espace conseil France Rénov' de votre secteur d'abord : le conseiller connaît les dispositifs actifs, y compris les opérations programmées d'amélioration de l'habitat en cours dans les bourgs de Mayenne ou du Saumurois. L'agence départementale d'information sur le logement ensuite, qui tient un recensement des aides locales par département. Le service urbanisme ou habitat de votre intercommunalité enfin, qui vous dira si une aide à la réfection de façade ou de toiture existe dans le périmètre.

Cette recherche prend une heure et peut rapporter quelques centaines d'euros sur un chantier de plusieurs dizaines de milliers. Elle a un autre intérêt : le conseiller France Rénov' vous dira si votre projet entre dans le parcours accompagné, ce qu'un commercial au téléphone n'a aucune raison de faire.

Les pièges du démarchage aux aides

Trois signaux doivent faire raccrocher. La promesse d'une isolation de combles à 1 € d'abord : le coup de pouce qui rendait ces offres possibles a disparu le 1er juillet 2021, et aucun dispositif ne l'a remplacé. L'annonce d'une aide de l'État sur une réfection de couverture ensuite : elle n'existe pas, sauf logement dégradé passé par l'Anah. La signature immédiate enfin, au motif qu'une prime expire le soir même : les barèmes CEE évoluent par arrêté, jamais dans la journée.

Un dernier réflexe protège bien : demander qui dépose le dossier. Sur un dossier CEE, c'est l'obligé ou son mandataire, avant la signature du devis. Sur un dossier MaPrimeRénov', c'est vous, depuis votre espace personnel, ou votre Mon Accompagnateur Rénov'. Une entreprise qui prétend « s'occuper de tout » sans jamais vous faire ouvrir de compte fait rarement ce qu'elle annonce.

Sur le terrain ligérien, ces démarchages se concentrent sur les communes rurales à parc ancien, là où le taux de maisons construites avant 1970 dépasse 40 % en Mayenne et 45 % en Sarthe. Un couvreur qui sonne à la porte pour signaler des ardoises déplacées vues « depuis la route » mérite une vérification indépendante avant toute signature.

Prix et couvreurs, département par département

DépartementCouvreurs SireneRGE toitureArdoise naturelle poséeRénovation complète
Loire-Atlantique (44)39540575 à 255 €/m²125 à 305 €/m²
Maine-et-Loire (49)19135380 à 275 €/m²135 à 325 €/m²
Mayenne (53)7618180 à 260 €/m²125 à 310 €/m²
Sarthe (72)11317685 à 285 €/m²135 à 335 €/m²
Vendée (85)13038480 à 275 €/m²135 à 325 €/m²

Fourchettes 2026 TTC fourniture et pose (sources consolidées dans notre base de prix), ajustées de quelques pour cent par département ; chaque page ville affine encore.

Questions fréquentes

Plus par le parcours par geste : le décret 2026-822 du 25 août 2026 l'en a retirée pour toute demande déposée à compter du 1er septembre 2026. L'isolation de toiture reste finançable par le parcours accompagné, à condition que le logement soit classé E, F ou G, qu'il ait plus de 15 ans, que deux gestes d'isolation au moins soient réalisés et que le chantier fasse gagner deux classes de DPE.

Les montants indicatifs 2026 vont de 6 à 13 € par m². Effy publie 13 €/m² pour les ménages très modestes et 10 €/m² pour les autres, sur la fiche BAR-EN-101, qui impose une résistance thermique d'au moins 7 m².K/W en combles perdus et 6 m².K/W en rampants. Le dossier part impérativement avant que le devis ne soit signé.

Non, aucune aide énergie nationale. La couverture seule reste à la TVA de 10 %. Deux voies subsistent : Ma Prime Logement Décent de l'Anah quand le logement est reconnu dégradé, avec infiltrations constatées, et les aides locales de certaines collectivités, recensées par l'ANIL département par département.

Pour la couverture seule, non. La qualification RGE devient obligatoire dès que vous demandez la prime CEE, l'éco-PTZ, la TVA à 5,5 % sur l'isolation ou l'exonération de taxe foncière. La liste ADEME recense 1 499 entreprises RGE toiture dans les Pays de la Loire.

Non. Le coup de pouce isolation qui permettait ces offres a été supprimé le 1er juillet 2021. Toute publicité qui promet une isolation de combles à 1 € en 2026 est trompeuse, quelle que soit la marque affichée.

15 000 € pour une action seule, 25 000 € pour deux actions, 30 000 € pour trois ou plus, et 50 000 € en performance globale. Le prêt court sur 15 ans, sans condition de ressources, avec une entreprise RGE et des travaux achevés sous trois ans. Il est en vigueur jusqu'au 31 décembre 2027.

Uniquement si la commune ou l'intercommunalité a délibéré en ce sens (article 1383-0 B du code général des impôts), pour des dépenses d'équipement supérieures à 10 000 € TTC hors main-d'œuvre l'année précédente ou 15 000 € sur trois ans, avec une entreprise RGE. L'exonération porte sur 50 à 100 % de la part communale pendant trois ans.

Votre toit, chiffré par des couvreurs dans les Pays de la Loire

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Ce dossier appliqué à quelques communes

Les pages ville reprennent ces repères avec les prix ajustés, les entreprises du secteur et les données Insee locales.

Les autres dossiers du site

Sources et méthode

  • Décret n° 2026-822 du 25 août 2026 et arrêtés du 25 août 2026, publiés au Journal officiel du 27 août 2026 (Légifrance, JORFTEXT000054750363 et JORFTEXT000054750396).
  • Anah, « Les aides financières en 2026 », édition de février 2026 (barèmes p. 8, 13 à 18, 26, 31 et 64 à 67).
  • Certificats d'économies d'énergie : fiche BAR-EN-101 version A64-6 applicable depuis le 1er janvier 2025, fiche BAR-EN-105 pour les toitures-terrasses ; montants indicatifs relevés sur effy.fr et hellowatt.fr (2026).
  • TVA : articles 278-0 bis A et 279-0 bis du code général des impôts ; éco-PTZ : service-public.gouv.fr, fiche F19905 (vérifiée le 1er septembre 2026).
  • Exonération de taxe foncière : article 1383-0 B du code général des impôts, BOFiP BOI-IF-TFB-10-180-10 (version du 15 avril 2026).
  • Calendrier des passoires : loi Climat et Résilience ; réforme du DPE au 1er janvier 2026 (ministère de la Transition écologique, communiqué du 26 août 2025).

Dossier mis à jour le 4 septembre 2026 par la rédaction de Toitures Pays de la Loire. Les fourchettes de prix sont des ordres de grandeur régionaux, pas un devis : seul un couvreur qui monte sur le toit peut chiffrer votre chantier.

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